Je regarde : le temps qui passe
Je lis : de tout
Je bois : whisky coca
Je pense : à celui qui me manque
Je rêve : à l'amour
(mis à jour lundi 6 novembre 2006 à 20:50)

30/11/2006

30/11/06 - 23:51

Voici venu le temps des larmes
Voici venu le temps des regrets
Habillée de pourpre et d'or
La grande faucheuse
Longtemps endormie
S'est enfin réveillée
Puisque tu me veux
ma belle
Viens me chercher!
Mais avant de partir
Laisse-moi goûter
Au nectar de la vie
Accorde-moi le don de grâce
Celui d'un baiser, d'un accord
Laisse-moi m' enfouir dans un corps
Rythmer ce coeur absent
Prendre tout et ne rien laisser
Que je puisse dire au dernier souffle
Je pars sans regret
Car j'ai connu la beauté d'une rose
Et les nuits d'amour ivres
Alors tu pourras me guider
Vers ton royaume ténébreux
Pour me juger et me condamner.

29/11/2006

29/11/06 - 21:17



Lecteur ingénu méfie-toi de cet homme au visage d'ange.
Regarde bien ce sourire carnassier qu'il affiche.
N' écoute pas ses belles paroles car elles sont traitres.
Ce sont autant d' armes dont il use et abuse. Car le bougre est charmeur mais en lui
dort un assassin. Il sait paraitre beau, capter l'attention et enrober sa vermine dans un papier de soie.
Mais tout n'est que tromperies, masques et duplicités. Il manie le mensonge comme une arme
de précision. Ses mots sont finement ciselés, les entournures toujours impeccables, mais
un je ne sais quoi trouble cette perfection trop parfaite. Au pire il n'hésitera pas à inventer, transformer
le réel pour satisfaire son audience captive. Et il sait qu'il a tout un monde de ténèbre à faire vivre, grâce
aux proies qu'il capture et qui lui servent de nourriture rance, qu' il recrachera aussitôt de son corps putride,
pour mieux la coucher sur papier afin de glorifier le personnage qu'il s'est crée.
Cet homme t' emporte dans des sphères inouies, inconnues pour beaucoup, et tel un insecte
tu tombes dans son piège. Le veuf noir commence alors son travail meurtrier. Il saura te
flatter d'un discours bien senti, il te rendra important à ses yeux. La douceur sera sa
marque de fabrique.Tel Narcisse il te
forcera à le contempler dans son eau empoisonnée. Il chantera tes louanges
pour mieux t'endormir. Il t' invitera dans sa couche pour pratiquer un acte qu'il
qualifiera d'abject. Et finalement repu mais insatisfait il objectera que tu es
un être indigne et s'en ira rechercher d'autres victimes.

Non ce n'est pas Dom Juan, ce n'est pas Dracula, ce n'est pas Casanova.
C'est juste un être banal qui rôde par ici et qui a trouvé le pouvoir absolu,
celui des mots.




28/11/2006

28/11/06 - 20:55

SuperficielS et LégerS.

J'envie tous ces types capables de raconter des conneries, de faire les imbéciles
sans jamais se dévoiler.

J'envie ces hommes qui peuvent vous montrer une floppée d'hommes nus
et s'extasier devant un torse, un cul, une bite;autant de morceaux de chair
fraiche étalés à la devanture d'un blog. Mais qu'ils ne pourront jamais toucher.

J'envie les mecs qui parlent de la pluie et du beau temps sans connaitre
la méteo.
Ceux qui parlent de rot, de pet...sans jamais atteindre à la grâce
de la beauté.

Moi j'en suis incapable.

Mais je plains les mecs naifs et sincères qui vous déballent ici leur âme, se brûlent les ailes,
qui s'obligent à dévoiler leur coeur quitte à subir l'ignorance. Certains avec talent,
d'autres avec une maladresse touchante. Mais toujours avec ferveur.

A eux je dis merci.


Message spécialement dédié à Castore [www]

26/11/2006

26/11/06 - 23:44

LE TEMPS QUI PASSE








Un soleil qui ne s’impose pas.
La grisaille qui n’en finit pas.
Au loin deux ombres frémissent,
Se frôlent, se touchent et s’unissent.

L'automne tiède et alangui,
Indifférent à leur amour cassé
Semble s’imposer sans bruit.
A l’image d’un monde troublé.

En ce jour désolé les cœurs blessés
Reprennent le cour d’une vie cessée.
Ils réinventent les espoirs et la vie,
Les serments de toujours et infinis.

L’esprit des hommes qui interroge
L’âme, la psyché et le corps.
Mille pensées qui les dérangent
Sur l’incertitude de leur sort.

Le quotidien fait de petites joies
Ne peut troubler une immense foi.
Loin des lendemains miséreux
Faits de moments gauches et ennuyeux.








24/11/2006

24/11/06 - 16:20

innamoramento


Je n'aime pas trop les chansons de Mylène Farmer en général, car je la sens fausse dans sa manière d'être et terriblement calculatrice. En fait je la soupçonne d' être la femme la plus joyeuse du monde même si elle se donne des airs de madone crucifiée!!!!

Il n'empêche que cette chanson je l'écoute souvent parce qu'elle resume mieux que j'aurais pu le dire mes émotions, mes états d' âme. . .Merci et sans rancune Mylèneeeeeeuuuuuuuhhhhh!!!!!!!



Toi qui n'as pas su me reconnaître
Ignorant ma vie, ce monastère, j'ai
Devant moi une porte entrouverte
Sur un peut-être
Même s'il me faut tout recommencer

Toi qui n'as pas cru ma solitude
Ignorant ses cris, ses angles durs, j'ai
Dans le cœur un fil minuscule
Filament de lune
Qui soutient là, un diamant qui s'use
Mais qui aime

Je n'ai pas choisi de l'être
Mais c'est là, " l ' innamoramento "
L'amour, la mort, peut-être
Mais suspendre le temps pour un mot
Tout se dilate et cède à toi
Et c'est là, " l ' innamoramento "
Tout son être s'impose à moi
Trouver enfin peut-être un écho

Toi qui n'as pas vu l'autre coté, de
Ma mémoire aux portes condamnées, j'ai
Tout enfoui les trésors du passé
Les années blessées
Comprends-tu qu'il me faudra cesser

Moi qui n'ai plus regardé le ciel, j'ai
Devant moi cette porte entrouverte, mais
L'inconnu a meurtri plus d'un cœur
Et son âme sœur
On l'espère, on l'attend, on la fuit même
Mais on aime



[www]





23/11/2006

23/11/06 - 18:24

delirium







Mon amour,


Ce soir il fait gris et il pleut sur Paris. En cette fin d'automne qui n'en finit pas,
je repense à je, à tu, à nous. L'espace d'un instant j'ai cru voir ton visage, image fugace où
tu me souriais. Ce soir l'alcool embrume mes pensées. J' ai sûrement rêvé mon coeur.
Dans le salon embaume un bouquet de fleurs de lys, ta fleur préférée. Cette odeur
délicate et entétente me rappelle tout l'amour que je te porte.Tu m'avais dis un jour
que cette fleur était l'emblème des roi, et que pour toi j' étais ton roi. Tu vois mon amour
je n'ai pas oublié. A présent je suis perdu dans mes souvenirs. Eux me restent fidèles
même si parfois je voudrais être amnésique pour brûler d'un nouveau feu intense de passion.
Ne m'en veux pas de parler ainsi, mais te savoir si loin, si inaccessible, me donne
envie de briser ces chaines qui me lient à toi pour vivre autre chose. Cependant, au fond, je suis
à toi pour toujours et je t'aime comme on n'aime qu'une seule fois dans sa vie. Même aprés
tant d' années.

Ce matin je suis allé sur la tombe de A.
Sa mort si soudaine bien que programmée nous avait choqués. Tu t'en souviens? Sur sa tombe je n'ai pu réprimer quelques larmes en pensant à tout ce gâchis décidé par la vie. J'aurais voulu t' avoir prés de moi et te prendre par la main, te serrer et te dire combien je t'aime. On ne dit jamais assez je t'aime - j'ai retenu la leçon. J'aurais voulu nous revoir tous les trois comme au temps d'avant. Mais j'étais là seul. Je me disais qu'un cimetière vide avait du charme; mon goût pour la mélancolie sans doute.

La pluie qui ruisselle lentement ce soir sied à mon caractère. Elle me ressemble. Et il me semble que ce ciel pleure pour moi toutes les larmes que je garde enfouies au fond. Dieu que j'en crève de ne pas te dire tout cela. Je m'enveloppe dans une douce folie, trop calme pour être honnête. Je suis un passant anonyme, spectateur de ma vie là où je souhaiterais être acteur pour te prouver cet amour immense que je te porte. Mon amour tu ne sauras jamais tout cela et c'est bien dommage. Tu garderas de moi cette image de l'être indécis que j'ai été et qui n'a pas su trouver les mots justes. Et je ne peux refaire l'histoire. Alors j' inventerai d'autres univers
où tu continueras à vivre jusqu'à la fin des temps ou jusqu'à ce que les dieux en décident autrement.





22/11/2006

22/11/06 - 00:42

MARIE LAFORET UN ROMAN D'AMOUR




Des fois je me dis que les chansons les plus bateau ont raison :

Les romans d'amour racontent des histoires, des histoires d'amour qui veulent nous faire croire que le grand amour dure toujours. Qu'est-que ça peut faire le temps qui court? Qu'est-ce que ça peut faire un an, un jour? Qu'est-ce que ca veut dire le grand amour? Qu'est-ce que ça veut dire durer toujours? Je veux vivre encore au jour le jour...

Alors j'écoute au fond de mon lit Marie Laforêt et je médite sur cette chanson.


[www]



21/11/2006

21/11/06 - 22:26

PENSEES EN VRAC: HOMOSEXUALITE ET BONHEUR

Parfois lorsque j'entends certains gays parler du bonheur je m' interroge.

Le bonheur, cette valeur qu'on nous impose comme le luxe suprême d'une vie épanouie, existe-il vraiment?

Certains vous diront que oui, d'autres que tout ceci n' est qu' une vaste fumisterie. Mais au final il faut bien reconnaitre que oui ou non nous sommes tous
conditionnés pour le chercher .Pourtant cette notion de bonheur qui semble si évidente à beaucoup (et que l'on croirait millinéraire) est une invention récente du 20ème
siècle. Avant l' ére de l' égocentrisme triomphant tel que nous le vivons (et tout le jargon qui va avec à savoir bien être, individualisme, réussite, top performance....)
les préoccupations des citoyens étaient le mariage, le travail, la famille et une mort certaine qu' on attendait patiemment.
Point de futilité du style je veux être heureux dans mon job, m'éclater sexuellement et épouser le prince charmant.
Et patatras voilà voilà qu'on nous parle du droit au bonheur, à être heureux dans son corps et sa tête voire dans son slip.
Bref on nous promet un miracle (mirage devrais-je dire) qui soit disant doit nous permettre de supporter ce monde cruel dans lequel nous vivons.

Rapportée à la question gay cette notion parait encore plus usurpée.

Si je me regarde et que je regarde ma vie de pd, et si j'y inclus mes observations faites auprés de mes congénères homos, je constate que bien peu ont connu
cet état de bonheur. Bien sûr, si vous interrogez certains mecs sur leur notion du bonheur , ils vous parleront super coups conclus dans des endroits improbables,
de jolis culs rebondis à vous rendre fous, de voyages de rêve, d'amants aussi sublimes les uns que les autres, des achats dernier cris, des soldes incroyables chez Yves St Machin. Mais tout ceci ne fait pas le bonheur. Pourtant la vie d'un gay ressemble souvent à ça : un miroir aux alouettes ou la forme compte bien plus que le fond.Un palliatif fait de jouissances diverses.

Alors je me demande pourquoi le matériel prime sur l'immatériel? Ce n'est certes pas la faute aux homos puisqu'on leur refuse et souvent eux-mêmes se refusent à être heureux. Et il y'a des explications à cela.

Pour ma part je pense que le bonheur ne peut être accordé à un gay pour la simple raison qu'un gay dés l'origine est condamné au jugement moral, au regard de l'autre. TOUTE SA VIE. Et quoi qu'on en dise ce sera toujours un être que la société tolère mais n'accepte pas. Grandir avec l'idée qu'on est différent, et s'accepter comme tel dans une société aussi normative et faussement libérale, n' incite pas à l'épanouissement.
Devoir se contenir constamment pour ne pas laisser exprimer ses sentiments, réprimer sa nature profonde pour ne pas choquer la société voilà un problème qui peut paraitre anodin mais qui est un réel souci.
Avoir à partager uniquement la séxualité sans la reconnaissance naturelle qui va avec crée un état dépressif chez beaucoup de gays.

Dés la cour de récré ls gamins s'insultent de "sale pd". S' apercevoir à la puberté que cette insulte renvoie à soi, se rendre compte qu'on fait parti du mauvais camp stigmatise à jamais.

A l'adolescence voir deux jeunes hétérosexuels pouvoir exprimer leur amour naissant en pleine place publique alors que soi même on doit contenir ses pulsions, crée une névrose.
Sans compter le problème du comment le dire à sa famille. Ensuite comment l' assumer aux yeux de la société. Comment se trouver un compagnon, le garder
et créer un semblant de couple. Comment vivre sa sexualité sans espoir de descendance. Comment etre accepté tel que l'on est au travail.
Toutes ces problèmes qui sont une spirale infernale n'aident pas à s' épanouir.
Et finalement tout cela crée une identité plus ou moins commune à tous les gays, faite de souffrance, de rejet et de questionnements.

Bien sur on vous dira qu'il y'a des avancées et que l'on peut s'aimer de nos jours librement. Mais tout ceci n'est qu'un leurre. L'acceptation ne sera jamais totale car "un mec qui encule un mec" sera toujours une vision insupportable pour un hétérosexuel.

Et finalement ce bonheur que certains espèrent comme la belle au bois dormant attend son prince, se trouve être une supercherie monumentale.

Alors comment trouver le bonheur lorsque que l'on se sait condamné de tout, en dehors de sa communauté?

19/11/2006

19/11/06 - 23:42

Message Personnel Françoise Hardy

Pour tous ceux qui manquent d'amour et qui auraient envie d'une déclaration.




[www]


19/11/06 - 14:19

Il n'y a pas d'amour heureux Louis Aragon






Rien n'est jamais acquis à l'homme Ni sa force
Ni sa faiblesse ni son coeur Et quand il croit
Ouvrir ses bras son ombre est celle d'une croix
Et quand il croit serrer son bonheur il le broie
Sa vie est un étrange et douloureux divorce


Il n'y a pas d'amour heureux

Sa vie Elle ressemble à ces soldats sans armes
Qu'on avait habillés pour un autre destin
A quoi peut leur servir de se lever matin
Eux qu'on retrouve au soir désoeuvrés incertains
Dites ces mots Ma vie Et retenez vos larmes


Il n'y a pas d'amour heureux

Mon bel amour mon cher amour ma déchirure
Je te porte dans moi comme un oiseau blessé
Et ceux-là sans savoir nous regardent passer
Répétant après moi les mots que j'ai tressés
Et qui pour tes grands yeux tout aussitôt moururent


Il n'y a pas d'amour heureux

Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop tard
Que pleurent dans la nuit nos coeurs à l'unisson
Ce qu'il faut de malheur pour la moindre chanson
Ce qu'il faut de regrets pour payer un frisson
Ce qu'il faut de sanglots pour un air de guitare


Il n'y a pas d'amour heureux

Il n'y a pas d'amour qui ne soit à douleur
Il n'y a pas d'amour dont on ne soit meurtri
Il n'y a pas d'amour dont on ne soit flétri
Et pas plus que de toi l'amour de la patrie
Il n'y a pas d'amour qui ne vive de pleurs


Il n'y a pas d'amour heureux

19/11/06 - 00:07

Un jour on devient grand
Un jour on devient laid
Un jour on devient bête

On se réveille un matin
Des idées plein la tête
On se souvient d’autrefois
Et puis on regrette

On se rappelle de l’autre
De ses premiers baisers
Des serments échangés
Qu’il était beau cet autre !

On voudrait le coucher
Sur un tapis de fleurs
Le serrer le cœur gonflé
Lui faire un paradis sur terre

Mais il est trop tard
Pour refaire l’histoire
Les je t’aime qu’il fallait dire
Ne sont plus que souvenir

Cet homme aujourd’hui lointain
N’est plus qu’un rêve sans fin
Alors on aime en flash back
Sans possibilité de come back

La raison soudain exulte
Et on devient adulte
La vérité crue s’impose
On fait face à la chose

Alors on se dit
qu’on est grand
qu’on est laid
qu’on est bête.

17/11/2006

17/11/06 - 00:08

Ce soir discussion avec T.

T. :pourquoi bois-tu autant en ce moment?

S. :parce que je me sens bien quand je bois.

Traduire: je bois parce que je me sens moins mal.
Et si je me sentais si bien, je ne boirais pas pauv' con!
Alors arrêtes de me poser des questions idiotes.

Voilà ce que j'aurais aimé lui répondre.Mais j'ai été poli, j'ai pris mon plus beau sourire, et j'ai joué le jeu....Hypocrisie quand tu nous tiens ou les rapports humains les plus lâches.


16/11/2006

16/11/06 - 19:53






OBSESSION



Sous le ciel gris de Paris
Je déambule anéanti
Partout ton fantôme glissant
Et pas un regard concupiscent

Ici une vitrine de magasin
A la devanture un mannequin
J’y vois un visage assassin
Peut-être le mien...

Là-bas un homme qui marche
Il a ton allure et ta démarche
Je me précipite pour le toucher
Ce n’est pas toi. Il s’est caché

Dans le métro bourdonne la foule
Une marée humaine qui s’écoule
Au milieu il y’a toi
Ou bien c’est ce que je crois

Je marche rue de la roquette
Au numéro 180, une superette
Un homme grand fait ses emplettes
Ce n’est pas toi. Je le regrette

Place Ste Catherine, autre vitrine
Quelqu’un parle dans une cabine
Il a ton timbre, il a ta voix
Encore raté pour cette fois.

Quand te reverrai-je ?





16/11/06 - 00:12

A LUI







JE ME SOUVIENS...

TA SILHOUETTE LONGUE ET FINE
UN VISAGE PUR ET SINCERE
UN AIR SIMPLE MAIS TROMPEUR

JE ME SOUVIENS...

DE LONGS DOIGTS EFFILES
UN CŒUR BEAU ET INSPIRE
UNE TOUCHANTE MALADRESSE

JE ME SOUVIENS...

COMME TU M’ AIMAIS
PRET A TOUT POUR ME GARDER
TU AURAIS DECROCHE LA LUNE


JE ME SOUVIENS...

TU MARCHAIS D’ UN PAS LENT
JE ME FAISAIS DISTANT
LE TONNERRE GRONDAIT

JE ME SOUVIENS...

AVOIR AGIT COMME UN CRETIN
T’ AVOIR LACHE TEL UN PANTIN
CE FUT LA FIN DU CALVAIRE

JE ME SOUVIENS...

AVOIR EXPLIQUE LE POURQUOI DU COMMENT
LES RAISONS DE MES TOURMENTS
TU ETAIS EFFONDRE. JE N’ETAIS QUE PEINE

JE ME SOUVIENS...

AVOIR DIS DES MOTS AFFREUX
CE N’ETAIT PAS UN JEU
J’AI DIS LAISSONS LE TEMPS FAIRE


AUJOURD’HUI...

DE L EAU A COULE SOUS LES PONTS
MAIS TOUJOURS TON NOM
GRAVE DANS MON COEUR






13/11/2006

13/11/06 - 23:07

Le voyage







Le voyage



Je te propose le plus beau voyage
Incroyable et irréel tel un mirage
Qu’on ne saurait faire sans dommage
Mais toujours avec ferveur et partage

Violent et tendre comme un baiser
Inhabituel ou étrange tel une eau salée
Qui s’apparente à une forêt cachée
Brûlant d’un feu intense et maîtrisé

Nous marchons main dans la main
Sans carte ni boussole au petit matin
Guidés par nos deux cœurs incertains
Aveugles perdus mais sincères

Franchissant toutes les frontières
Celles qui nous éloignent des peurs
Nous pénétrons un monde suspendu
Pour retrouver le paradis perdu

Le regard porté vers un but unique
Qui nous ouvre les portes magiques
Nous volons telles une colombe
Vers cette vérité âpre ou magnifique....




11/11/2006

11/11/06 - 19:12





Brisé


c'est la mort à petit feu
souffrir à chaque instant
respirer en aprée
imaginer les fantômes de ma vie
partout
pleurer et attendre
hurler en dedans de moi
apprivoiser ma solitude
rire sans savoir pourquoi
pleurer pour un rien
me voir dans une glace
si moche
c'est la revanche de la vie
mais j' ignore pourquoi.


"laissez-moi me débattre, ne venez pas me secourir. Venez plutôt m'abattre et me laisser mourir".





11/11/06 - 02:39

Lettre ouverte à T.



Toi que je chérissais, que j'adorais, que je considérais comme l'etre le plus honnête au monde, tu es celui qui me décoit le plus. Je croyais notre amitié solide comme le roc et elle n'a été que mensonges.Cette amitié, presque de l'amour chaste, se révèle être un fiasco.
Tu as été celui que j'espérais depuis longtemps, mon confident, celui avec qui je pouvais tout partager sans arrière pensée ni suspicion.Longtemps j'ai cru que tu étais au dessus du lot, un ange au coeur trasparent.En toi je croyais lire à livre ouvert, déchiffrer chacune de tes pensées, le moindre de tes gestes, comme un double de moi, bien que tu sois différent de moi.

Aujourd'hui tu me vois me vautrer dans l' alcool, me saoûler chaque soir, me perdre dans cette sale habitude et tu te demandes pourquoi, avec un air innocent dont toi seul a le secret.T' es-tu interrogé sur la cause de cela ou bien fais-tu semblant? T'es-tu demandé pourquoi je souffre autant, pourquoi je crie autant, pourquoi j'ai l'air si mal à l'aise vis a vis de toi que je n'ose te regarder en face. T. sache qu'en moi gronde une colère sourde, une déception lourde de sens et un mépris dont j'ai honte tellement je suis à terre, perdu.Pour moi tu étais un ami, un frère.Et là en quelques semaines tout mon univers s'est effondré.Je ne suis plus rien, seulement une ombre qui tremble à chaque fois qu'nelle ausculte tes gestes, tes fausses explications voire ta mythomanie.Je suis obligé par ta faute d'analyser le moindre de tes mots, à en interpréter le sens et la signification. Sans trop savoir où est la part de vérité et où est la tromperie. Trop de choses étranges sont apparues ces derniers temps pour qu'elles soient le fait du hasard.Et lorsque tu te poses en victime face à mes questions, et que tu fuis tes responsabilités, je ne te comprends pas. Tu te comportes en lâche et non pas en adulte. Pourtant la vérité est simple à dire même si elle doit faire mal.Et je préférerais une franche explication plutôt que tes faux-fuyants.

Nous en avons déjà parlé et je t'ai simplement demandé d' être honnête vis à vis de moi.Et qu'à tu fais?Tu as continué de plus belle dans tes mensonges, bien que tu avais promis le contraire.Alors comprends dans ces conditions que je sois éffondré.

Sans doute es-tu entrain d'échaffauder d'autres plans pour assouvir tes désirs, tes pulsions macabres.Sans doute vas-tu continuer à donner le change et te montrer sous un jour qui n'est pas le tien. Toi même tu reconnais que cette attitude est plus forte que toi et que ta fièrté est au dessus de tout, même de la vérité.

Mais t'es tu posé la question à savoir si tous ces mensonges pouvaient faire du mal? Est-ce qu'un instant tu as réfléchis au fait qu'autant de mensonges pouvaient me détruire et détruire notre amitié? Ou agis-tu en égoiste soucieux uniquement de préserver la chévre et le chou, afin de ramasser le pactole de l'amour et l'amitié? Pourtant sache qu'à ce jeu bien peu ont gagné et qu'à force de tricher avec tout le monde on fini perdant;pour ma part notre amitié me semble bien compromise;

T. ne comprends-tu pas que cette attitude que tu m'infliges est une forme d'abandon? Cette terreur dont j'ai si peur et qui a causé tant de dégâts en moi, qu'elle m'empêche de m' épanouir librement? Veux-tu me voir mourir à petit feu par pure méchanceté? Ne crois pas que mon silence actuel et le semblant de change que je te donne parfois signifient que le mal est passé. Bien au contraire. Si je pouvais être mort à cet instant, cela ne me dérangerait guère et je serais en paix.

Toi qui disais me connaitre, je pense que tu me connais bien mal, puisque tu n'arrives pas à percevoir la fragilité qui est en moi. Tu n'arrives pas à soulever le rideau pour apercevoir la profonde douleur et l'intense solitude dans laquelle je vis.Tu ne comprends pas cet amour d'amitié que je te porte, bien que mon éducation ne me permet de le dire avec des mots clairs pour toi.Oui je tiens à toi, oui j'ai peur de te perdre, oui tout ceci est un gâchis.Mais je préfère la froide solitude à la brûlante situation que je subis.

Avec toute mon amitié,

S.

10/11/2006

10/11/06 - 20:26






La Photo


Assis par terre prés de moi ta photo
Je regarde le passé comme dans un rétro
Cette image au sourire figé m’évoque des idées
Tristes auxquelles je ne peux échapper

A coté de la photo, ton numéro de téléphone
Envie de t’appeler .Envie qu’il tonne
Pouvoir entendre ta voix
Je dire je t’aime rien qu’une fois
Entendre ton rire qui apaiserait ma peur
Toucher à la grâce et au bonheur

Mais je reste stupide assis par terre
Immobile je désespère
Je contemple ta photo qui s’est fanée
Comme cet amour que tu m’avais donné
Ma mémoire trouble se rappelle de toi
De tes yeux, de ton corps et de ta voix

Je t’imagine apparaître et disparaître
A aimer, peut-être.
Je devine les corps qui t’ont frôlé
Certains sûrement t’ont fait hurler.
D’un plaisir à vous rendre fou.
De cela j’en suis jaloux.

Je réfléchis assis par terre
Je me dis que cet amour gâché
Rien ne pourra le remplacer
A quoi ça sert de revenir en arrière ?








09/11/2006

09/11/06 - 21:05

Je suis désolé.....







L’age de raison


Bien sûr je n’ai pas été sage
Puisque je me suis foutu de tout
J’ai laissé passer l’orage
T’ ai abandonné dans un trou
Auprès de moi tu croyais vivre
Un amour fou comme dans les livres

J’ai souillé ton innocence
Détruis ta vie par ma présence
Tu me disais je t’aime
Je n’ai pas fait de même
Tu me rêvais enchanteur
Je n’étais que menteur
Tu parlais de bonheur
Quand je n’étais que peur

Nos vies se sont croisées
Un jour tout fut cassé
A qui la faute ? Pas au destin.
La solution était entre mes mains
Mais j’ai dis non aux lendemains

J’ai préféré partir un soir
Vers un autre chemin d’espoir
Je me croyais délivré
De cet amour qui me pesait
Je n’avais pas l’âge de raison
Je le compris à travers les saisons

Maintenant je regrette la nuit
Où je nous ai détruits
Sans savoir que je brisais
Mon bonheur à jamais.



08/11/2006

08/11/06 - 00:57

Message aux serial fuckers et autres pseudo-romantiques

"j'ai fais l'amour avec une queue....il se trouve juste qu'il y'avait un homme au bout".

Cette réplique entendue dans un épisode d'Ally Mc Beal me fait penser à certains mecs qui passent leur temps de bras en bras, de lit en lit, de backroom en backroom, à chevaucher avec complaisance leurs congénères.J'imagine que s'il baisent à la chaine c'est qu'il doit y avoir une raison avouable ou non.En cela je respecte car c'est leur choix.

Mais là où ça me dérange c'est lorsque ces mêmes types viennent se plaindre, et souvent sur ce site, qu'ils étalent leurs histoires de fesses au vu et au su de tous en criant leur désir de trouver le grand amour, à pleurer qu'ils ne le trouvent pas et que finalement personne n'est assez bien pour eux.Ils s'auto-proclament serial lover, la bite en étendard et la main dans le paquet.Bref un mix de Sissi, Rocco Siffredi et de cosette.Je veux bien admettre leurs états d'âme mais quand on se comporte comme une chienne en chaleur,à draguer, allumer, et emballer et revenir la bouche en coeur et se proclamer petite chose fragile en manque d'amour, là désolé, je n'y crois plus.

Je comprends volontiers lorsqu'un mec me dit sans pathos qu'il à tiré un coup et qu'il a pris son pied;là au moins c'est franc et honnête.Car le sexe c'est aussi une source d'épanouissement.Mais de grâce messieurs, si vous ne voulez pas finir en vieux pd aigri, mettez de l'ordre dans votre vie et dans votre tête avant de vous précipiter devant la première queue venue.J'imagine le nombre d'effort que ça doit coûter, les ruses utilisées et les mensonges racontés pour parvenir à ses fins.Sinon on finit par croire que tous ces stratagèmes ressemblent fort à un suicide déguisé ou de l'auto-destruction.

Alors n'oubliez pas qu'au bout d'une queue il y'a un homme, avec un coeur, un cerveau, des sentiments.....


07/11/2006

07/11/06 - 23:35






Rien ne s’ oublie




Loin de moi et pourtant si prés.
T’aimer comme je n’ai jamais aimé.

Envie de te dire dans les yeux
Combien je te veux

Te parler et t’entendre
Te respirer. Te comprendre

Te revoir à mes cotés
Te chérir comme jamais

Te dire combien j’ai souffert
D’avoir menti et fini en enfer

Rattraper le temps, mes erreurs
Effacer mes peurs et tes pleurs

Espérer qu’ un Dieu existe
Même quand je suis triste

Qu’il me permette ce bonheur
De recoller nos deux cœurs

Mon aimé tu es si près, si lointain
C’est mon drame, mon chagrin

Je t’espère malgré tout heureux
C’est mon seul voeu.





06/11/2006

06/11/06 - 23:55

le manque de tout






Le Manque



Un jour sans poème
Est un jour de perdu
Un jour sans je t’aime
Est une journée foutue
Une vie sans espoir
C’est le temps qui tue

Un amour qui meurt
C’est un autre qui vit
Attendre et espérer
C’est penser à lui
La douleur et la peine
L’état où je suis

Ne plus y penser
C’est nier le passé
Dieu que je t’aime
N’a jamais cessé
Voir comme je souffre
C’est l’amour mutilé.







06/11/06 - 22:39

Bonsoir à tous!Aprés un mois et demi de lecture intensive de vos blogs, j'ai décidé de me joindre à vous et apporter ma petite pierre à cette grande famille que celle de GA!

Depuis un mois, donc je prends un certain plaisir à lire certains avec intêret:je dois avouer que ma préférence va à Heyper (ceux qui ne connaissent pas lisez-le car il vaut le détour); c'est un mec sensible et il écrit avec ses
tripes.Chapeau bas Monsieur Laurent.

J'aime aussi lire les tribulations de hellcat.P'tit mec perdu dans cette jungle urbaine, habillé par gucci et prada mais au coeur plein de larmes.Ne le secouez pas trop fort car il est fragile.Hellcat je te connais pas mais ton coeur est beau.Vivement la fin du tunnel....

Et puis y'a aussi Domarkito que j'apprécie pour sa culture latine et tous ces chanteurs qu'il nous fait découvrir.
Muchas gracias hombre.Me gustaria conocerte y tu cultura tambien!!!!

Aprés il y'a Lange tombé du ciel.Un type irréverencieux, plutôt provoc mais qui doit certainement cacher quelque chose de plus profond.Il fait du bien à ce site car il détonne et intérroge souvent.En tout cas moi je le lis même si tout le monde n'apprécie pas.Continues vilain p'tit ange!!!Lol


Et puis il y'a Bang Bang, Cheap et ses yeux coquins, Griffin et son obsession pour Nadal, Antoineweb....

Bref aprés cette remise des oscars à ma façon, à mon tour d'entrer dans la danse!lol