Je regarde : le temps qui passe
Je lis : de tout
Je bois : whisky coca
Je pense : à celui qui me manque
Je rêve : à l'amour
(mis à jour lundi 6 novembre 2006 à 20:50)

12/03/2007

12/03/07 - 22:55

RAS

Certaines journées ressemblent à l'enfer. Où il faut composer, faire semblant et donner le change. Travailler en automatique alors que l'esprit est ailleurs. Je suis encore en stand -by perdu entre le samedi soir et ce dimanche infernal. Je cogite sur mes sentiments et cette douleur lancinante qui ne me quitte pas. Putain que je l'aime et que cette situation est débile. Qu'est-ce que je m'en veux de l'avoir perdu. Je voudrais retrouver ce paradis que j'ai touché du bout des doigts et effacer cette tâche horrible qui me hante. Tout le dimanche j'ai marché au ralenti, le corps lourd, sans appétit, le regard sans vie. La nuit est tombée et je ne trouvais pas le sommeil. Seul, désespéremment seul et personne pour confier ma douleur. Je ne lui dirai plus jamais je t'aime, mes rêves de week-end à deux ne se feront plus, je ne lui souhaiterai pas ses anniversaires et je ne verrai jamais un coucher de soleil main dans la main.

Ce soir rien à signaler à part que j'ai reçu un pénible mail. Il accuse, il juge, il détruit. Mais je ne lui en veux pas de n'avoir rien compris. C'est écrit dans la souffrance de l'instant. Au moins nous partageons cela en commun. A la différence prés que je l'aime toujours.

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